Histoire twiterrienne

J’ai le goût d’écrire une histoire. Je vais demander aux gens de Twitter de me donner des idées et ça va donner  une histoire complètement random et absurde.

Un bon après-midi, dans une place indéterminée, près d’un endroit inconnu, il y avait Agadou. C’est le genre de personne spéciale, voire bizarre. On ne sait jamais ce qu’il fait ni comment il va réagir. Les gens disent qu’il est dans son petit monde et tâchent de ne pas trop interagir dans la vie. Agadou c’est la personne qui réponds quelque chose qui rends toujours la situation malaisante. C’est celui que les gens respectent simplement comme marque de respect mais tout le monde aimerais mieux ne jamais le croiser tellement il est bizarre. Bref, vous voyez le genre!

Agadou était en train de fendre des autobus avec ses coudes dans sa cours arrière. C’était une journée normale. Il avait lancé un commerce de parties d’autobus pour avoir un peu de revenu parce que son autre commerce de fleurs jaunes n’était que saisonnier considérant que les pissenlits ne poussent qu’au printemps. Agadou avait aussi une passion, celle de collecter des pièces de moustache. Passion qu’il avait débutée il y a quelques années alors qu’il était barbier. Il avait une certaine préférence pour les barbes rousses et les roux frisés.

Alors qu’il terminais à peine de fendre son troisième autobus de la journée – il travaillais déjà depuis 15 minutes – quelqu’un arriva. Cet homme, Maturin, comme on l’avait surnommé parce qu’il est mature et in, était tout en panique et en sueur.

« Qu’est-ce que tu as là? Pourquoi tu panique? demanda Agadou.
– Ben j’suis en panique. repris Maturin
– Eille c’est le fun! Parle-moi de ça!
– J’ai voulu prendre le creton dans mon réfrigérateur mais il y en avait plus. Depuis ce temps, je panique.
– Quand est-ce que c’est arrivé?
– Ça fais deux semaines.
– Et tu remarque juste aujourd’hui que t’en a pu?
–  Non, ça fais deux semaines que je panique.
– Pourquoi as-tu attendu aussi longtemps pour venir me voir dans ce cas?
– Parce que j’avais trop honte pour sortir et que les gens me voient dans cet état.
– Ouin, c’est vrai qu’t’es pas super attirant. Avec ton gros nez pis tes yeux croches.
– Mais…
– Oups, mais as-tu pensé aller en acheter à l’épicerie?
– Non ben justement, c’est pour ça que je venais te voir. Je veux que tu ailles me l’acheter!
– Mais moi j’peux pas! J’ai des autobus à fendre.
– Inquiète toi pas, je vais m’en occuper!
– Bon OK, j’y vais. Mais touche pas à mon phoque qui s’appelle Fuck! »

C’est alors que Agadou parti à l’épicerie. Il ne savait pas dans quelle aventure il allait s’embarquer.

En route vers l’épicerie, Agadou vit une drôle de madame avec un air louche qui marchais dans la rue. Ce n’était pas commun de la voir en ville elle. Habituellement, elle reste chez-elle et regarde ses plantes pousser. Agadou la regarda passer et il continua sa route.

C’est alors qu’Agadou croisa Robert et entama la conversation avec. Les conversation avec cet homme ne volent jamais bien haut. Il faut dire que Robert est sourd et Agadou ne connais pas le langage des signes. Donc les conversation c’est un peu n’importe quoi. Agadou aime quand même discuter avec Robert. Il a l’impression qu’on le comprends et qu’on l’écoute. Après une longue conversation profonde, il continua sa route.

Agadou passa devant son commerce de confiseries préféré. À cet endroit, on y faisait sa gâterie péférée : du bacon trempé dans le Nutella. Il adorait ça. Ça lui rappelais son enfance alors que sa mère lui faisait ça pour le récompenser d’avoir été un bon p’tit chien. Il était chanceux en plus! Aujourd’hui, il y avait un spécial sur sa gâterie préférée. Trois morceux pour 45$. Une vraie aubaine! Agadou s’en acheta une caisse et s’en alla au parc pour la manger.

Le ventre plein, Agadou repris la route de l’épicerie. Il était horrifié de voir qu’elle était fermée pour la journée « à cause de raisons mystérieuses et inexpliquées ». Agadou ne pouvait pas y croire et voulait absolument acheter le creton. Il força la porte et entra à l’intérieur.

C’était sombre, mystérieux et inexpliqué. Agadou tenta de trouver l’allée des cretons mais il a rapidement vu qu’il n’y avait plus rien. Jusqu’à ce qu’il passe à côté d’une caisse sur laquelle il y avait un gros cerceau en or qui allume et l’éblouie. Il décida de commencer à jouer au hula-hop avec puis fut transporté dans le futur. Rien de moins.

Il fut transporté 300 ans plus-tard. Au beau milieu de ce qui était jadis l’épicerie. Il ne restais pas grand chose, mis à part quelques cochons ici et là. C’était une ferme du futur. Avec des cochons munis de yeux rayons laser et des vaches volantes. Agadou visita la ferme et arriva dans un enclos d’un animal qui ne connaissait pas. C’était un genre de chat avec des pattes et des yeux, mais en plus gros. Pas gros comme un lion, mais plus encore. Très très gros. Genre massif. L’enclot de cet animal était surélevé. Il y avait un écritôt dans le bat décrivant le nom de l’animal. Il appris que c’était un « Bronco ». La cage contenais une bonne dizaine de broncos. C’est spécial comme animal. Ça peut se compacter dans un petit endroit pour laisser de la place à d’autres animal de la même espèce. Ça peut aussi grossir de devenir très gros et très lourd pour écraser ses prédateurs en cas de danger.

Agadou décida de s’approcher de la cage mais en s’approchant, il s’accrocha dans une craque au plancher puis tomba sur un support de la cage de broncos puis sous cette cage. Ceux-ci se mirent grossir et sursauté à cause du bruit. Le support n’a pu retenir le pois des animaux massif et lâcha. La cage tomba sur Agadou et il se fit écrasé.

Fin

 

Crédit :
@FannieRochefort : Nom du personnage
@FredeFly : Emploi et passion sur les moustages. Se met a parler a un sourd. Y mange du bacon avec du nutella pis son animal de compagnie stun phoque qui s’appelle Fuck.
@marieccaron : Bûchage de bois :
@Punk_Pin_Up : Creton
@MrRuche : un maréchal trouve la bague d’un géant et s’en sert pour voyager dans le temps, pour se faire écraser par les broncos 300 ans +tard
@felixlaudet : Horrifié

Histoire normale

Un beau jour normal, où il se passait rien d’anormal, ni d’exceptionnel, il y avait trois personnes, tout à fait normales, qui faisait rien de spécial. En plus d’avoir des noms normaux, ils avaient des personnalités normales. C’est ainsi que Luc, Jean et Stéphanie ne faisaient rien de spécial.

Stéphanie dit : «  Eille! C’est une journée normale aujourd’hui, hein!

–  Jean répondit : « Mets-en, y se passe rien de spécial.
–  Elle est tellement normale qu’on ne dirait pas qu’on est en train de vivre.
–  Je suis même prêt à dire que c’est une journée où il y a rien d’exceptionnel.
–   Pense-tu qu’on va réussir à passer cette journée normale sans qui se passe rien de spécial le reste de la journée.
–  Je sais pas. On sait jamais avec les journées normales. On sait jamais quand elles peuvent devenir encore plus normales.
–  On va attendre pis on va voir. »

Les deux amis continuèrent à parler ainsi pendant quelques minutes jusqu’à ce que Luc se joigne à leur conversation.

«  Hey, vous savez que vous avez vraiment une conversation normale?

–  Justement, dit Stéphanie, on avait l’intention de t’en parler. Tu ne trouves pas ça trop normal?
–  Ben non, c’est juste correct normal pour moi.
–   Tant mieux dans ce cas. »

Les trois amis continuèrent leur journée normale jusqu’à ce que Stéphanie ait une idée.

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La princesse

Il était une fois, une jolie princesse dans un grand château de cristal au beau milieu d’une forêt enchantée. La forêt était colorée et joyeuse, il y avait des oiseaux colorés qui y chantaient et de magnifiques grands arbres. Le soleil réfléchissait sur le château et créait de magnifiques arc-en-ciel. Les animaux de la forêt aimaient beaucoup la princesse, celle-ci avait l’habitude d’aller jouer avec eux et de leur donner de bons biscuits remplis de bonbons colorés. Il y avait une rivière non loin du château et l’eau qui y coulait avec la capacité de donner la jeunesse éternelle et la beauté à quiconque la buvait.

Un beau matin, alors que la princesse regardait par la fenêtre pour contempler sa magnifique forêt, elle vit rapidement quelque chose qui n’allait pas. Il semblait y avoir une grande licorne blanche blessée. La princesse se dépêcha d’aller retrouver l’animal et on lui dit que la licorne s’était blessée après qu’on lui ait tendu un piège. La princesse se demandait bien qui pouvait être assez cruel pour tendre un piège à un si bel animal. Elle décida donc de s’aventurer dans la forêt pour tenter de trouver la cause de ce problême.

Au beau milieu de la forêt, elle rencontra l’arbre de barbe à papa. Il était grand et tout rose. Il sentait le sucre et de gros morceaux avaient tendance à tomber de l’arbre quelques fois par jours. Les gens qui étaient assez chanceux pour réussir à goûter à cette sucrerie avaient la chance d’être guéris de n’importe laquelle maladie. La princesse demanda alors à l’arbre s’il avait vu quelqu’un tendre un piège à la licorne. Malheureusement, ce dernier n’a pas pu l’aider, car il dormait le matin où le malheureux incident s’est produit. Déçue, la princesse continua son chemin dans la forêt.

Quelques heures plus-tard, la princesse arriva à la fabrique d’arc-en-ciel. Celle-ci semblait arrêtée depuis un bout. Il y avait sûrement quelque chose qui n’allait pas. La princesse décida donc d’aller voir à l’intérieur qu’est-ce qui se produisait. L’usine à arc-en-ciel est opérée par 7 petits êtres de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, chacun s’occupe d’une couleur. Rapidement, lorsque la princesse entra dans l’usine, Bleu arriva et vint l’informer de ce qui se passait :

« – On ne trouve plus Jaune! Il est disparu!! Mais qu’est-ce qu’on va faire!!!, dit Bleu. Regarde les arc-en-ciel que nous fabriquons, il n’y a pas de jaune dedans!! »

C’est alors qu’un arc-en-ciel pas de jaune sorti de la fabrique.

« Quand est-ce la dernière fois que vous l’avez vu? demanda la Princesse.
– Hier soir lorsque nous sommes rentrés à la maison à la tombée de la nuit, répondit Bleu.
– Et vous n’avez pas eu de nouvelles depuis?
– Vert dit qu’il a entendu quelque chose venant de la forêt, mais nous m’avons pas oser aller voir.
– Très bien, je vais aller voir. Je suis justement à la recherche d’un vilain individu qui a blessé une magnifique licorne. Ces deux événements sont peut-être liés. »

La princesse sorti de l’usine et continua sa promenade dans la forêt enchanté.

Quelque instants plus-tard, elle arriva au champ de trèfles à quatre-feuilles. Le lutin responsable de la culture et la récolte des trèfles était en train de pleurer :

« Mais pourquoi autant de tristesse? Demanda la princesse.
– Regarde mes trèfles, ils n’ont que TROIS feuilles. Qu’est-ce qui se passe? Oh là là… »

La princesse commençait sérieusement à se demander si tout ces évènements étaient liés ensemble. Comme la nuit était sur le point de tomber, elle demanda à ses amis les fées de la reconduire au château pour qu’elle puisse aller dormir et réfléchir à tout ce qui se passe.

Au moment où elle s’apprêtait à entrer dans le château, elle vit un ombre s’enfuir rapidement en direction de la forêt. La princesse se mit à suivre l’ombre jusqu’à ce qu’elle le perde de vue. Déçue, elle retourna au château et alla se coucher.

Le lendemain matin, la princesse entendit du son venant d’une des salles de son château. Elle alla silencieusement voir ce qui se passait. C’était l’ombre. Elle était revenue et était maintenant dans le château. La pincesse s’approcha de l’ombre et au moment où celle-ci voulait s’enfuir elle dit :

« Attendez! Qui êtes-vous? Est-ce vous qui faites tout ce mal dans ma forêt? »
– L’ombre répondit : « Allez-vous en. Laissez-moi tranquille. ». Puis elle s’enfuit.

La princesse ne pouvait pas laisser l’ombre s’enfuir comme ça, elle demanda donc à une fée de suivre l’ombre du haut des airs. Elle arriva à une vieille maison, toute jaune. Elle avait de la difficulté à se tenir debout et on avait ajouté des bouts de bois sur les murs de roche pour l’aider à supporter son propre poids. C’était une vieille maison. La princesse descendit de son amie la fée et alla voir dans la maison. L’intérieur n’était pas plus luxurieux que l’extérieur. Il faisait noir et il y avait un petit feu pour éclairer les quelques meubles présents dans la pièce. La princesse se demandait bien qui pouvait rester dans cette maison.

Elle entendit alors un branche craquer derrière elle et se revira rapidement. C’était l’ombre. Les deux passèrent quelques instants à se fixer et la princesse lui dit : « – Viens ici, je veux savoir qui tu es. N’aie pas peur. »

L’ombre s’approcha. « Qui est tu? Pourquoi te cache tu? »
L’ombre rétorqua : « Je ne veux pas que vous me voyez.
– Et pourquoi donc? Vous savez, j’ai un très grand coeur et il me reste sûrement encore une place pour vous à l’intérieur.
– Non, vous ne m’aimez pas. Je ne suis pas une créature enchantée de la forêt. J’ai rien de magnifique. Je suis laid.
– Montrez-moi votre visage, dit la Princesse. Vous n’être sûrement pas aussi laid que ça.
– Très bien, mais vous l’aurez voulu. »

L’ombre révéla son visage. C’était un homme. Il avait un visage vert laid, un gros nez et deux yeux de grosseur différente. Il avait des grosses verrues et de longs poils qui lui sortait du nez.

La princesse lui dit alors : « Vous n’êtes pas si laid! J’aime toutes les créatures de ma forêt et vous ne faites pas exception. Mais je me demandais, pourquoi vous trouvez-vous laid? »
L’homme répondit : « On m’a jeté un sort. Je ne ressemblais pas à ça avant. Je suis laid maintenant.

– Vous n’êtes pas laid! Vous avez un grand coeur. C’est tout ce qui compte.
– Je n’ai pas un si grand coeur que ça. J’ai blessé une licorne.
– Qu’est-ce qui s’est passé?
– Elle m’a vu et elle a eu peur. Elle s’est enfuie mais est elle est restée coincée. J’ai tenté de l’aider mais je n’ai qu’empirer la situation en la blessant.
– Vous avez aidé une licorne coincée, ne dites pas que vous n’avez pas un grand coeur. Qu’est-ce que faisiez dans la forêt pour vous déplacer si rapidement que ça? Savez-vous ce qui s’est passé avec l’usine à arc-en-ciel et les trèfles?
– Je suis le coupable. C’est moi qui a fait tout ces problèmes. Je suis désolé. J’aimerais bien en parler plus longtemps, mais le temps file et je dois me dépêcher. J’ai été ravi de faire votre connaissance.
– Attendez! Qu’est-ce qui presse tant que ça?
– J’ai jusqu’au coucher du soleil pour récolter tout les ingrédients pour faire le remède à ma laideur, sinon je resterai comme ça pour toujours.
– Mais je peux vous aider, qu’est-ce qu’il vous manque?
– Alors voilà, j’ai cette feuille où tout les ingrédients sont inscrit. »

L’homme sorti alors une feuille de sa poche. Elle était jaune et décolorée, elle vieillissait à vue d’oeil et elle n’en avait plus pour longtemps avant d’être illisible. La princesse dit alors : «

– Voyons voir quels sont ces ingrédients : 1 pot de jaune, des feuilles de trèfles à quatre-feuilles, une chaudière d’eau de la rivière enchantée et de la barbe à papa de l’arbre sucré.
– Il ne manque que la barbe à papa. Ça fait très longtemps que j’attends le moment où l’arbre perde un gros morceau de sucrerie, mais ce n’est jamais arrivé. Je dois retourner voir là-bas le plus rapidement possible voir si ça s’est enfin produit.
– Attendez, je peux parler à l’arbre et lui dire de laisser tomber un morceau de barbe à papa. »

Alors, aussi vite que l’éclair, l’homme et la princesse se sont dirigés vers l’arbre à sucreries. La princesse convainquit l’arbre de lui donner un peu de barbe à papa et celui-ci fut laissa tomber un gros morceau de ses branches.

« Alors voilà! Nous avons tout ce qui faut, allons à ta maison pour faire la potion magique, dit la princesse. »

Ils sortirent la grosse chaudière et se mirent à faire le remède en suivant les instructions sur la feuille de l’homme.

« Une fois que l’eau enchantée boue, ajouter les feuilles de trèfles. Lorsque celle-ci sont bien molles, ajouter du jaune. Vous n’avez qu’une fraction de secondes pour y parvenir, sans ça, vous garderez votre couleur de peau à jamais. Une fois que le jaune est bien dilué dans la marmite, y ajouter la barbe à papa et mélanger le tout. »

La princesse dit alors : « Voilà! C’est prêt! Vite, bois en une gorgée, il ne te reste que quelques secondes.
– Je ne peux pas. ll me manque encore une chose, dit l’homme.
– Et qu’est-ce que c’est? il nous reste encore quelque temps avant que le soleil soit complètement couché. Nous avons le temps d’aller le chercher.
– Ce n’est pas un ingrédient. C’est quelque chose de magique. De très très rare et de très très fort.
– Qu’est-ce que c’est? Peut-être qu’il y en a dans mon château. Il y a un coffre magique dans lequel on peut faire apparaître quelque chose qu’on désire vraiment.
– Nous n’avons pas le temps de nous rendre à ton château. Je vais devoir boire le remède malgré tout.
– Qu’est-ce qui se passera, si vous n’avez pas cet ingrédient? Je veux savoir!
– Je retrouverai la jeunesse et la beauté, mais je resterai triste pour le reste de ma vie.
– C’est impossible, tout le monde a le droit de connaitre le bonheur et d’être aimé. Je ne crois pas à ça. Vous avez un grand coeur et c’est tout ce qui compte. Allez, il ne vous reste que quelques secondes. Buvez je vous dit!
– Non mais je… »

La princesse pris le remède et fit boire l’homme de force. Une grand lueur entoura l’homme puis un flash vif aveugla la princesse. Quelque instants plus-tard, l’homme était devant elle. Il était très joli et jeune. Il avait un magnifique sourire et de beaux yeux bleus.

« Merci, vous m’avez guéri! Je ne sais pas comment vous remercier. Je suis très heureux tout a marché malgré l’ingrédient qui manquait! Dit l’homme.
– Ça a fonctionné! C’est super! Mais dites-moi, quel était ce fameux ingrédient?
– L’amour. C’était l’amour. Je devrais trouver quelqu’un qui m’aimait de tout son coeur. C’était l’ingrédient le plus important. Je ne comprends pas pourquoi le remède a fonctionné malgré tout. J’ai rencontré personne qui m’a avoué son amour.
– … (la princesse se mit à rougir)
– Qu’est-ce qui vous fait rougir?
– Vous savez, l’amour peut se retrouver plus près de vous que vous ne le croyez.
– Je ne comprends pas, qu’est-ce que vous essayez de me dire.
– C’est moi l’amour. C’était moi l’ingrédient manquant pour votre remède. Je vous aimes de tout monde coeur.
– Mais… Quoi… Je?!?
– Dès la minute que je vous ai rencontré, je suis tombé en amour avec vous, malgré votre apparence. Je sais reconnaître les gens biens et les grand coeurs, et je suis littéralement tombée sous le charme.
– Pourquoi ne pas me l’avoir dit?
– Nous étions trop occupé à chercher les ingrédients, je n’ai pas eu le temps de vous avouer mon amour. Lorsque j’ai vu toute cette lumière sortir de votre corps, j’ai compris que vous étiez le bon.
– Je…
– Que direz-vous de devenir le Prince du château de cristal?
– J’en serais enchanté. »

Les deux nouveaux amoureux se rendirent au château et s’embrassèrent au rythme de la forêt enchantée et des millions de couleurs.

FIN

Chat se lance en affaires

Chat vend du poisson. À ce qui parait, y’a des méchants bons prix! Quand tu niaises trop longtemps par exemple, c’est pas long qu’il te dit de dégager et de laisser la place à d’autres. Pour Chat, le temps c’est de l’argent.

Chat sait ce qu’il veut.

Dernièrement, un chien est venu concurrencer le commerce à Chat. Il ne faut pas concurrencer Chat. C’est la pire chose à faire.

Chat prévoit acheter l’entreprise du chien dans les années à venir. Il prépare son offre d’achat et dépendant du cours des marchés, Chat fera un offre d’achat à son concurrent.

Si Chat ne réussi pas à acheter l’entreprise, il demandera à sa famille de vandaliser le commerce de son concurrent. Il y aura alors plein de chats sortant de nulle part, tel des ninjas, qui sauteront directement sur le stand de son concurrent et qui mangerons ses poissons ou tenterons de détruire son étalage. Chat camouflera alors les dégâts sous les étalages des autres vendeurs au marché public. Ils n’y verront que du feu!

Chat voit grand.

Chat pense aussi agrandir son commerce. Peut-être tentera-t-il de fusionner avec les autres vendeurs dans les environs qui vendent eux-aussi des fruits de mers. Chat pourrait devenir le nouveau magnat des fruits de mers. Il s’installerait sur le bord de l’eau, et vendrais des fruits de mers.

Chat est brillant. Chat voit loin!

Lorsque Chat sera plus vieux, il devra forcément léguer son commerce à quelqu’un, parce que Chat ne fermera JAMAIS son commerce. S’il ne trouve pas la chatte idéale, il ira voir les chatons de son frère et leur enseignera l’art de se lancer en affaires. De cette manière, Chat pourra prendre sa retraite, mais continuer de récolter les profits de son entreprise.

Chat il l’a l’affaire lui!